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Créer son plan de lutte contre les nuisibles.

Qui s’en occupe, la prévention avec ses sources et vos postes numérotés : le plan à imprimer, avec le registre des contrôles.

GRATUIT, SANS INSCRIPTION · SOURCES OFFICIELLES · VÉRIFIÉ LE

Le plan d’un laboratoire de pâtisserie et traiteur avec un prestataire sous contrat, chaque mesure avec sa source, et le registre des contrôles à remplir au stylo. Faites le vôtre juste dessous.

Créer son plan de lutte contre les nuisibles

exempleUn laboratoire de pâtisserie et traiteur : un prestataire sous contrat, la prévention avec la source de chaque mesure, huit postes numérotés. Modifiez-le, ou partez du modèle de votre métier.

Qui s’en occupe.

Les trois cas du guide des restaurateurs, ou l’exploitant du lieu si vous produisez dans un laboratoire partagé : ce choix décide de tout le reste.

Qui s’occupe des nuisibles

Ceux de son contrat : aucun texte n’en fixe le nombre.

Ce que vous visez.

Les familles du guide des restaurateurs, cochées d’office : décochez ce qui ne vous concerne pas.

Les animaux domestiques se tiennent à l’écart des locaux : c’est une mesure de prévention, au bloc suivant.

La prévention.

Chaque mesure avec sa source : vous la confirmez, vous la changez, ou vous retirez ce qui ne vous concerne pas. Une liste relue se confirme d’un coup.

Les points d’entrée

  1. Fermée dans la mesure du possible ; pas de jour sous la porte.

    Guide des restaurateurs, p. 26

    Modifier

    Vidée, elle revient à la proposition.

  2. Fermée, ou équipée d’une moustiquaire facile à enlever pour le nettoyage ; fermée pendant la production si l’ouvrir contamine les denrées.

    Règlement 852/2004, chap. II, point 1 d)

    Modifier

    Vidée, elle revient à la proposition.

  3. Paniers en place et maintenus propres.

    Guide des restaurateurs, p. 26

    Modifier

    Vidée, elle revient à la proposition.

  4. Trous bouchés ou colmatés.

    Guide des restaurateurs, p. 26

    Modifier

    Vidée, elle revient à la proposition.

Les bonnes pratiques

  1. Emballages vérifiés à la réception et à l’ouverture ; une marchandise touchée est écartée, voire détruite, et le fournisseur prévenu.

    Guide des restaurateurs, p. 27

    Modifier

    Vidée, elle revient à la proposition.

  2. Rangées avec méthode, conditionnements bien refermés ; des contenants solides et fermés plutôt que des sacs.

    Guide des restaurateurs, p. 27

    Modifier

    Vidée, elle revient à la proposition.

  3. Aucune denrée posée à même le sol.

    Guide des restaurateurs, p. 27

    Modifier

    Vidée, elle revient à la proposition.

  4. Fermées, vidées et entretenues régulièrement ; déchets et résidus éliminés rapidement.

    Guide des restaurateurs, p. 27

    Modifier

    Vidée, elle revient à la proposition.

  5. Conteneurs fermés ; aire propre en permanence, sans animaux ni nuisibles.

    Règlement 852/2004, chap. VI, points 2 et 3

    Modifier

    Vidée, elle revient à la proposition.

  6. Pas d’eau stagnante dans les locaux.

    Guide des restaurateurs, p. 26

    Modifier

    Vidée, elle revient à la proposition.

  7. Locaux et matériel tenus propres, selon le plan de nettoyage, pour ne laisser ni nourriture ni abri.

    Guide des restaurateurs, p. 27

    Modifier

    Vidée, elle revient à la proposition.

  8. Tenus à l’écart des locaux où les denrées sont préparées ou entreposées.

    Règlement 852/2004, chap. IX, point 4

    Modifier

    Vidée, elle revient à la proposition.

Les postes.

Recopiez ceux du plan de localisation de votre prestataire, avec ses numéros. Sans eux, le plan renvoie au sien.

  1. Ni au-dessus d’un plan de travail, ni au-dessus de denrées nues (guide des restaurateurs, p. 27 ; guide des glaciers, FT 8).

La surveillance.

Qui contrôle les postes et les recoins, et quand. Aucun texte ne fixe cette fréquence : choisissez-la.

Choix de l’exemple : aucun texte ne fixe cette fréquence.

Votre laboratoire.

Ce qui s’imprime en tête du plan, et où se rangent vos documents.

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Un laboratoire aux normes, sans l’acheter. Dans un laboratoire partagé, la lutte contre les nuisibles revient d’ordinaire à l’exploitant : votre plan garde la prévention dans votre espace et ce que vous signalez. À Carros, sans bail ni investissement, et sans engagement de durée.

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Ce que fait l’outil, et ce qu’il vous laisse.

L’outil fait le plan de lutte contre les nuisibles HACCP de votre laboratoire, sur le même laboratoire que vos fiches de relevé de température et votre plan de nettoyage. Il propose chaque mesure de prévention avec le texte d’où elle vient ; vous la confirmez, vous la changez ou vous la retirez. Il n’invente ni fréquence ni produit.

  • Qui s’en occupe : un prestataire sous contrat, un audit par un prestataire suivi de vos propres contrôles, ou vous seul : les trois cas du guide de bonnes pratiques d’hygiène des restaurateurs.
  • Ce que vous visez : rongeurs, insectes rampants et volants, oiseaux ; les insectes des denrées stockées en plus pour la pâtisserie, la boulangerie et la chocolaterie, qui gardent farines, fruits secs et cacao.
  • La prévention : vos points d’entrée et leur protection, la réception, le stockage, les déchets, chaque mesure avec sa source.
  • Les postes : numérotés, avec leur emplacement exact, et trois rappels des textes : pas d’appât en zone de fabrication, pas de désinsectiseur au-dessus d’un plan de travail, le Certibiocide aux vestiaires.
  • Les documents : le plan écrit, avec une dernière page quadrillée pour dessiner le plan des locaux et y placer les postes ; le registre des contrôles et observations ; le tout en PDF et en Excel.

Pour un modèle tout de suite, sans rien saisir, le plan de l’exemple et le registre vierge sont en haut de la page. L’outil ne nomme aucun produit, n’indique aucune dose et ne pose aucun diagnostic : il organise et trace, le traitement reste au professionnel ou à l’étiquette du produit.

Le plan de lutte contre les nuisibles est-il obligatoire ? Cela dépend du métier.

Pour tous, « des méthodes adéquates doivent être mises au point pour lutter contre les organismes nuisibles », et les animaux domestiques doivent être tenus à l’écart des endroits où les aliments sont préparés ou entreposés (règlement (CE) n° 852/2004, annexe II, chapitre IX, point 4). Les locaux doivent permettre de lutter contre eux, les fenêtres ouvertes sur l’extérieur ont au besoin des écrans contre les insectes, et les déchets vont dans des conteneurs fermés (chapitres I, II et VI). Le plan écrit, lui, dépend du métier :

  • Restauration commerciale (fiche F) : rien à rédiger pour un établissement déclaré ou dérogataire, sauf si la lutte est confiée à un prestataire : on garde alors ses bons d’intervention, son plan de localisation des pièges et des appâts, et les fiches techniques de ses produits.
  • Restauration collective (fiche G) : un plan de lutte écrit pour les établissements agréés, avec l’emplacement des pièges, des appâts et des désinsectiseurs sur un même plan.
  • Pâtisserie, boulangerie, chocolaterie, glacier, traiteur : la DGAL n’a pas de fiche pour ces métiers. Le guide des restaurateurs, le plus proche, demande d’être « en mesure d’indiquer » où sont les pièges, appâts ou équipements, la fréquence des traitements, les produits et leurs précautions, et qui s’en charge. Jusqu’à 5 personnes au contact des denrées, sans agrément, ces procédures peuvent rester orales si chacun sait les expliquer.
NOTEInstruction technique DGAL/SDSSA/2018-924, § 3.1 et 4.2, et ses fiches sectorielles F et G, version de décembre 2022 ; guide « Restaurateur », p. 27.

Dans tous les cas, on garde les fiches techniques des produits employés, et une anomalie se note avec l’action menée. Écrit, le plan est la façon la plus simple de répondre à un contrôle : tout y est, au même endroit.

Ce que contient un plan de lutte contre les nuisibles.

  • Qui s’en occupe : le responsable, le prestataire et son téléphone, ses passages prévus au contrat.
  • Les nuisibles visés : ceux que le guide des restaurateurs regroupe : insectes rampants et volants, rongeurs, oiseaux.
  • La prévention : ce qui empêche les nuisibles d’entrer et de s’installer, point d’entrée par point d’entrée.
  • Les postes : numérotés, avec leur emplacement, reportés sur un plan des locaux.
  • La surveillance : qui contrôle les postes et les recoins, et quand.
  • La conduite à tenir : ce que fait celui qui trouve des traces.
  • Les enregistrements : le registre des contrôles, les bons du prestataire, les fiches des produits.
Exemple de plan de lutte contre les nuisibles d’un laboratoire de pâtisserie et traiteur, A4 : le prestataire sous contrat, les nuisibles visés, la prévention point d’entrée par point d’entrée avec la source de chaque mesure, et le début de la liste des postes numérotés
La première page du plan de l’exemple, tel que l’outil l’imprime.

Prévenir : points d’entrée, réception, stockage, déchets.

Le guide des restaurateurs commence par les locaux : des nuisibles qui n’entrent pas n’ont pas à être combattus. Le guide des glaciers le dit autrement : l’évacuation régulière des déchets est la première mesure contre les ravageurs (FT 8).

  • Portes : fermées dans la mesure du possible, sans jour en bas ; le guide des glaciers parle de bas de porte renforcés d’une plinthe métallique.
  • Fenêtres : fermées, ou équipées d’une moustiquaire facile à enlever pour le nettoyage ; fermées pendant la production si les ouvrir contamine les denrées (règlement 852/2004, annexe II, chapitre II).
  • Trous et passages : ceux des câbles, des tuyaux et des canalisations, bouchés ou colmatés ; les paniers des siphons en place et propres ; pas d’eau stagnante.
  • Réception : emballages vérifiés à la livraison et à l’ouverture ; une marchandise touchée est écartée, voire détruite, et le fournisseur prévenu.
  • Stockage : conditionnements refermés, des contenants solides et fermés plutôt que des sacs, rien à même le sol.
  • Déchets : poubelles fermées, vidées et entretenues régulièrement ; une aire à déchets propre, sans animaux ni nuisibles (règlement 852/2004, chapitre VI).
NOTEGuide « Restaurateur », p. 26 et 27 ; guide « Glacier, fabricant monovalent », FT 3, FT 4, FT 7 et FT 8.

Les postes : où les placer, ce qu’il ne faut pas faire.

Un poste est un piège, un appât ou un désinsectiseur, à un emplacement fixe, avec un numéro. Le numéro permet de noter un constat au registre et de retrouver le poste sur le plan des locaux. Avec un prestataire, ses numéros font foi : son plan de localisation se garde avec le vôtre.

  • Les appâts contre les rongeurs : de préférence dans les zones de stockage à température ambiante, sauf là où des produits sont nus, dans les couloirs, les zones de passage rares, les faux plafonds et, dans la mesure du possible, aux abords et à l’extérieur.
  • Jamais en zone de fabrication : près de produits nus ; ni poudre ni granulés, qui se dispersent : des appâts protégés.
  • Les insectes volants : des désinsectiseurs à tube fluorescent, à grille ou à plaque de glue, « souvent d’une bonne efficacité » ; pas de plaque insecticide au-dessus d’un plan de travail ou de denrées nues.
  • Les traitements lourds : une pulvérisation se fait hors des heures d’activité, matériel et denrées protégés, puis les locaux sont nettoyés à fond avant de reprendre. Aucun produit ne s’applique en présence de denrées, même emballées.
  • Les ultrasons : les rongeurs s’y habituent : le guide les juge assez inefficaces après quelque temps.
NOTEGuide « Restaurateur », p. 27 et 28 ; guide « Glacier, fabricant monovalent », FT 8.

Surveiller, et à quelle fréquence.

Surveiller, c’est chercher les traces de passage (crottes, emballages grignotés), les nids et les pontes, déplacer au besoin le matériel et visiter régulièrement les endroits reculés, comme les réserves. Les fiches de la DGAL parlent de « surveillances visuelles régulières » des abords, des locaux et des dispositifs de lutte.

Aucun texte ne fixe la fréquence de ces contrôles, ni le nombre de passages d’un prestataire : c’est son contrat qui les fixe. L’outil vous laisse donc la choisir ; l’exemple contrôle ses postes chaque semaine, et le dit comme un choix.

Que faire si vous trouvez des traces de nuisibles.

  • Prévenir sans délai : le responsable, et le prestataire s’il y en a un : le guide demande d’agir vite dès qu’un nuisible est repéré.
  • Écarter les denrées : jeter celles qui ont pu être touchées, par les nuisibles ou par un produit.
  • Nettoyer et désinfecter : la zone ; à fond après un traitement, avant de reprendre la production.
  • Fermer le passage : chercher par où ils sont entrés : un bas de porte abîmé, un trou autour d’un tuyau.
  • Faire intervenir un professionnel : si l’infestation est importante ou revient.
  • Noter : ce qui a été vu et ce qui a été fait, au registre : une anomalie et son action s’enregistrent toujours, même dans les plus petites entreprises.
NOTEGuide « Restaurateur », p. 27 ; fiche F de la DGAL, actions correctives ; instruction technique DGAL/SDSSA/2018-924, § 4.2.

Faire appel à un dératiseur ou s’en charger soi-même.

Le prestataire n’est pas obligatoire. Le guide des restaurateurs laisse le choix : s’en charger soi-même, confier le suivi à un prestataire sous contrat, ou lui demander un audit unique des locaux, avec un plan que l’on applique ensuite soi-même.

  • Avec un prestataire : son contrat fixe la fréquence de ses passages, les produits employés et l’emplacement des postes. On garde le contrat et ses bons d’intervention, qui valent enregistrement.
  • En gestion interne : on garde les factures d’achat des appâts et des tubes des désinsectiseurs, les fiches techniques et de sécurité des produits, et l’attestation Certibiocide le cas échéant. Les produits se rangent à l’écart des denrées, étiquetés, dans des conteneurs sûrs ; un local à part n’est pas exigé.

Le Certibiocide : qui peut poser des appâts.

Le certificat Certibiocide « nuisibles » (21 heures de formation, valable cinq ans) est exigé pour acheter et utiliser les produits biocides réservés aux professionnels contre les rongeurs (type de produits 14), les insectes et autres arthropodes (type 18) et les autres vertébrés (type 20). Les produits vendus au grand public n’en demandent pas.

Les métiers de bouche en sont dispensés : l’arrêté ne s’applique pas aux produits « achetés et utilisés exclusivement dans un processus de production, de transformation et de distribution des denrées alimentaires ». Le ministère cite les restaurants, cantines, boulangers, bouchers et traiteurs, et précise que la dispense ne couvre ni les vestiaires, ni les bureaux, ni les autres locaux qui ne servent pas à ces activités : là, le certificat est exigé.

Le guide des restaurateurs, écrit en 2015, demande encore cette formation au personnel qui emploie ces produits ; l’arrêté en vigueur en dispense les locaux de production. Dans tous les cas, un produit s’emploie comme l’indique son étiquette (règlement (UE) n° 528/2012, article 17).

NOTEArrêté du 9 octobre 2013, articles 1, 2, 3 et 6 et annexe I, version en vigueur depuis le 10 septembre 2025 ; questionnaire « Suis-je concerné ? » du site Certibiocide ; règlement (UE) n° 528/2012, annexe V.

Dans un laboratoire partagé : qui fait quoi.

Dans une cuisine partagée, les locaux et donc la lutte contre les nuisibles reviennent d’ordinaire à l’exploitant du lieu : c’est lui, ou son prestataire, qui pose les postes. Votre part : ranger vos denrées fermées et hors du sol, sortir vos cartons et vos déchets, et signaler sans délai ce que vous voyez. Dans l’outil, cochez « laboratoire partagé » : votre plan ne garde que votre part et rappelle celle de l’exploitant. Qui fait quoi se lit dans votre convention : comment se partage un laboratoire.

Le plan dans le plan de maîtrise sanitaire.

La lutte contre les nuisibles fait partie des bonnes pratiques d’hygiène du plan de maîtrise sanitaire, avec le nettoyage, la maîtrise des températures et la traçabilité : HACCP et PMS, par où commencer. Sur le même laboratoire, l’outil fait aussi votre plan de nettoyage et de désinfection et vos fiches de relevé de température.

Ce qu’on nous demande.

Le plan de lutte contre les nuisibles est-il obligatoire ?
La lutte, oui, pour tous : le règlement 852/2004 demande des méthodes adéquates contre les nuisibles. Le plan écrit dépend du métier : la DGAL l’exige des établissements agréés de la restauration collective ; un restaurant déclaré ou dérogataire n’a rien à rédiger, sauf avec un prestataire, dont il garde les bons et le plan de localisation. Pour un pâtissier, un boulanger ou un traiteur, il faut pouvoir dire où sont les postes, quels produits servent et qui s’en charge : le plan écrit le montre le plus simplement.
Que doit contenir un plan de lutte contre les nuisibles HACCP ?
Qui s’en occupe, les nuisibles visés, les mesures de prévention, les postes numérotés et leur emplacement sur un plan des locaux, la fréquence des contrôles, la conduite à tenir si l’on trouve des traces, et les enregistrements : registre des contrôles, bons du prestataire, fiches des produits. On parle aussi de plan de dératisation, même s’il couvre les insectes et les oiseaux. L’outil produit tout cela, en PDF et en Excel.
Faut-il un Certibiocide pour poser des appâts ?
Pas dans les locaux de production d’un métier de bouche : l’arrêté du 9 octobre 2013 ne s’applique pas aux produits achetés et utilisés exclusivement pour produire, transformer ou distribuer des denrées. Le certificat reste exigé aux vestiaires, aux bureaux et dans les autres locaux, pour les produits réservés aux professionnels. Les produits vendus au grand public n’en demandent pas. Dans tous les cas, on suit l’étiquette du produit.
À quelle fréquence contrôler les postes ?
Aucun texte ne la fixe. Le guide des restaurateurs demande de visiter régulièrement les endroits reculés, les fiches de la DGAL parlent de surveillances visuelles régulières. Avec un prestataire, le contrat fixe ses passages ; entre deux passages, vos propres contrôles se choisissent selon les lieux et l’activité. L’exemple de l’outil contrôle ses postes chaque semaine.
Que faire si on trouve un cafard ou des traces de rongeurs ?
Prévenir aussitôt le responsable et le prestataire, jeter les denrées qui ont pu être touchées, nettoyer et désinfecter, chercher par où les nuisibles sont entrés et le fermer, faire intervenir un professionnel si l’infestation est importante ou revient, et noter au registre ce qui a été vu et fait.
Un restaurant peut-il être fermé pour des cafards ?
Pas d’office. Après un contrôle, l’administration met d’abord en demeure de corriger dans un délai, par des travaux, un nettoyage ou une formation ; si rien n’est fait et que le délai ne peut être prolongé sans risque, elle peut notamment fermer tout ou partie de l’établissement. La fermeture immédiate est réservée à l’urgence, pour un danger grave et imminent, et la décision peut devoir être affichée à l’entrée (Code rural et de la pêche maritime, article L. 233-1).
La dératisation par un prestataire est-elle obligatoire ?
Non. Le guide des restaurateurs laisse le choix entre s’en charger soi-même, un prestataire sous contrat, ou un audit unique suivi d’un plan appliqué soi-même. Ce qui est obligatoire, ce sont des méthodes adéquates, et de pouvoir dire où sont les postes, quels produits servent et qui s’en charge.
Combien de temps garder le registre et les bons d’intervention ?
Aucun texte ne fixe de durée pour ces documents. Le modèle de fiche de non-conformité de la DGAL indique « à conserver pendant 3 ans » : c’est un repère raisonnable pour le registre et les bons du prestataire.
Les appareils à ultrasons suffisent-ils ?
Le guide des restaurateurs les juge assez inefficaces après quelque temps : les rongeurs s’habituent aux fréquences émises. Ils ne remplacent ni la prévention ni des postes contrôlés.
Où trouver un exemple de plan de lutte contre les nuisibles en PDF ?
En haut de cette page : le plan d’un laboratoire de pâtisserie et traiteur, et le registre vierge, d’un clic, sans inscription. L’outil fait aussi le vôtre, en PDF ou en Excel, avec le plan des locaux à dessiner.
Mes données sont-elles envoyées quelque part ?
Non. Tout se fait dans votre navigateur ; votre plan reste enregistré sur votre appareil, avec votre laboratoire et les recettes du calculateur de coût de revient et des autres outils.

Les textes appliqués.

NOTEÀ titre informatif : cet outil propose les mesures de prévention des textes et des guides de bonnes pratiques d’hygiène cités et met votre plan en page ; il ne nomme aucun produit et ne constitue pas un conseil juridique. Le choix et l’emploi des produits restent sous votre responsabilité ou celle de votre prestataire ; la DDPP de votre département renseigne les professionnels. Sources revues chaque année.

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