Créer son plan de nettoyage et de désinfection.

Votre matériel, zone par zone, avec la fréquence que donne le guide de bonnes pratiques de votre métier : vous la confirmez, vous ajoutez vos produits, et le plan s’affiche au mur. Avec la fiche de suivi du mois.

GRATUIT, SANS INSCRIPTION · SOURCES OFFICIELLES · VÉRIFIÉ LE

A4 à l’italienne : le plan d’un laboratoire de pâtisserie et traiteur, chaque fréquence avec son guide. Faites le vôtre juste dessous.

Créer son plan de nettoyage et de désinfection

exempleUn laboratoire de pâtisserie et traiteur : son plan, ligne à ligne, avec le guide d’où vient chaque fréquence. Modifiez-le, ou partez du modèle de votre métier.

Votre matériel, zone par zone.

Pour chaque élément, la fréquence du guide de bonnes pratiques de votre métier : vous la confirmez, ou vous la changez. Une zone relue se confirme d’un coup, sous ses cartes. Là où aucun guide n’en donne, c’est à vous de la fixer.

Production

  1. Nettoyage
    Chaque jour, en fin de journée, et entre deux opérations de nature différente
    Désinfection
    Après chaque service, et après toute opération contaminante

    Guide des restaurateurs, p. 20

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe
  2. Nettoyage et désinfection
    Après chaque utilisation

    Guide des restaurateurs, p. 21

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe
  3. Nettoyage et désinfection
    Après chaque utilisation

    Comme les ustensiles : guide des restaurateurs, p. 21

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe
  4. Nettoyage et désinfection
    Après chaque utilisation

    Comme les ustensiles : guide des restaurateurs, p. 21

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe
  5. Nettoyage
    Chaque semaine, selon la notice du fabricant
    Désinfection
    pas de désinfection à part

    Choix de l’exemple : aucun guide ne la fixe

    RéglagesDétergent dégraissant, Responsable
  6. Nettoyage et désinfection
    Après chaque utilisation

    Comme les ustensiles : guide des restaurateurs, p. 21

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe
  7. Nettoyage et désinfection
    Après chaque service

    Guide des restaurateurs, p. 21

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe
  8. Nettoyage
    Après chaque utilisation, soit chaque série
    Désinfection
    Chaque semaine

    Guide des restaurateurs, p. 23

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe
  9. Nettoyage et désinfection
    Après chaque utilisation

    Comme les ustensiles : guide des restaurateurs, p. 21

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe
  10. Nettoyage et désinfection
    Après chaque utilisation

    Comme les ustensiles : guide des restaurateurs, p. 21

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe
  11. Nettoyage et désinfection
    Chaque jour

    Guide des restaurateurs, p. 23

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe
  12. Nettoyage et désinfection
    Chaque jour

    Choix de l’exemple : aucun guide ne la fixe

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe
  13. Nettoyage
    Chaque semaine
    Désinfection
    Chaque mois

    Guide des restaurateurs, p. 23

    RéglagesDétergent dégraissant, Responsable
  14. Nettoyage
    Chaque mois
    Désinfection
    pas de désinfection à part

    Guide des restaurateurs, p. 24

    RéglagesDétergent dégraissant, Responsable
  15. Nettoyage et désinfection
    Chaque jour, en fin de journée

    Guide des restaurateurs, p. 19

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe
  16. Nettoyage et désinfection
    Chaque mois

    Guide des restaurateurs, p. 19

    RéglagesDétergent dégraissant, Responsable
  17. Nettoyage
    Chaque semaine, parties accessibles ; plus souvent près des cuissons et des éclaboussures
    Désinfection
    Chaque semaine, parties accessibles

    Guide des restaurateurs, p. 20

    RéglagesDétergent dégraissant, Responsable
  18. Nettoyage et désinfection
    Chaque année

    Guide des restaurateurs, p. 20

    RéglagesDétergent dégraissant, Responsable

Plonge

  1. Nettoyage et désinfection
    Après chaque utilisation

    Guide des restaurateurs, p. 24

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe
  2. Nettoyage et désinfection
    Chaque jour, en fin de journée

    Choix de l’exemple : aucun guide ne la fixe

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe
  3. Nettoyage
    Après chaque utilisation, lavettes rincées à l’eau claire
    Désinfection
    Chaque jour, en fin de journée, par trempage, puis séchage à l’abri

    Guide des restaurateurs, p. 22

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe

Réserve

  1. Nettoyage
    Chaque mois
    Désinfection
    pas de désinfection à part

    Choix de l’exemple : aucun guide ne la fixe

    RéglagesDétergent dégraissant, Responsable

Froid

Vos enceintes : les mêmes que dans vos fiches de relevé de température.

  1. Nettoyage
    Chaque semaine, au moins ; plus souvent avec des produits très souillants
    Désinfection
    Chaque semaine

    Guide des restaurateurs, p. 22

    RéglagesDétergent dégraissant, Responsable
  2. Nettoyage
    Chaque semaine, au moins ; plus souvent avec des produits très souillants
    Désinfection
    Chaque semaine

    Guide des restaurateurs, p. 22

    RéglagesDétergent dégraissant, Responsable
  3. Nettoyage
    Chaque semaine, au moins ; plafond et évaporateur chaque mois
    Désinfection
    Chaque semaine

    Guide des restaurateurs, p. 22

    RéglagesDétergent dégraissant, Responsable
  4. Nettoyage et désinfection
    Chaque année, au moins

    Guide des restaurateurs, p. 22

    RéglagesDétergent dégraissant, Responsable
  5. Nettoyage et désinfection
    Chaque jour, les jours où elle sert

    Guide des restaurateurs, p. 23

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe
  6. Nettoyage et désinfection
    Chaque jour, les jours où elle sert

    Choix de l’exemple : aucun guide ne la fixe

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe

Vestiaires et sanitaires

  1. Nettoyage
    Chaque semaine
    Désinfection
    pas de désinfection à part

    Choix de l’exemple : aucun guide ne la fixe

    RéglagesDétergent dégraissant, Responsable
  2. Nettoyage et désinfection
    Chaque jour

    Choix de l’exemple : aucun guide ne la fixe

    RéglagesDétergent dégraissant, Équipe

Déchets

  1. Nettoyage
    Chaque semaine, rangés dans un local à part ; sinon après chaque collecte
    Désinfection
    Chaque semaine

    Guide des restaurateurs, p. 23

    RéglagesDétergent dégraissant, Responsable

Vos produits.

D’après la fiche technique de chacun : la dose, la température de l’eau, le temps de contact, le rinçage. Aucune marque n’est proposée.

  1. Après le produit
  2. Après le produit

Votre laboratoire.

Ce qui s’imprime en tête du plan, qui le contrôle, et le cas du laboratoire partagé.

Votre plan ne garde que votre part : votre poste, le matériel que vous utilisez, votre place au froid. Les locaux et les équipements communs reviennent à l’exploitant du lieu ; qui nettoie quoi se vérifie dans votre convention.

↳ Produire chez 3AD Kitchen

55 € HT

le créneau pour un adhérent,
adhésion 100 € HT par mois

Les locaux entretenus, sans les acheter. Dans un laboratoire partagé, l’exploitant nettoie les locaux et les équipements communs : votre plan ne garde que votre poste. À Carros, sans bail ni investissement, et sans engagement de durée.

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Ce que fait l’outil, et ce qu’il vous laisse.

L’outil part de votre matériel, zone par zone, et propose pour chaque élément la fréquence que donne le guide de bonnes pratiques d’hygiène de votre métier, avec la page d’où elle vient. Vous la confirmez ou vous la changez ; là où aucun guide n’en donne, vous la fixez. Il n’en invente aucune.

  • Votre matériel : production, plonge, réserve, froid, vestiaires et sanitaires, déchets : un modèle par métier, où vous retirez ce que vous n’avez pas. Les frigos, congélateurs et chambres froides sont les mêmes que dans vos fiches de relevé de température : saisis une fois pour les deux outils.
  • Les fréquences : celles du guide des glaciers pour un glacier, là où il en fixe ; sinon celles du guide des restaurateurs, le plus proche des pâtissiers, boulangers, chocolatiers et traiteurs. Ce qui touche les denrées et que le guide ne cite pas (batteur, laminoir, moules) : après chaque utilisation, comme les ustensiles.
  • Vos produits : saisis une fois, d’après leur fiche technique : la dose, l’eau, le temps de contact, le rinçage. Aucune marque n’est proposée.
  • Les documents : le plan à afficher, A4 à l’italienne, à imprimer ou en PDF ; la fiche de suivi du mois pour ce qui ne se fait pas chaque jour ; le tout en Excel.
  • Le laboratoire partagé : les locaux et les équipements communs passent à la charge de l’exploitant du lieu ; votre plan garde votre part.

Pour un plan tout de suite, sans rien saisir, celui de l’exemple est en haut de la page. L’outil ne fait ni l’analyse des dangers, ni la validation de vos locaux, et ne certifie rien : il vous donne des fréquences sourcées, que vous validez.

Le plan de nettoyage est-il obligatoire ? Cela dépend du métier.

Pour tous, le matériel en contact avec les denrées est nettoyé et, le cas échéant, désinfecté « à une fréquence suffisante pour éviter tout risque de contamination », et les locaux sont tenus propres (règlement (CE) n° 852/2004, annexe II, chapitres I et V). Un écart se note toujours, avec l’action menée (instruction technique DGAL/SDSSA/2018-924, § 4.2). Le plan écrit, lui, dépend du métier :

  • Restauration commerciale (fiche F) : un plan écrit est exigé des établissements dérogataires à l’agrément : les méthodes (produit utilisé, TACT) et la fréquence des nettoyages qui ne sont pas quotidiens, qu’ils enregistrent. Pour les autres, le personnel connaît le plan et sait le mettre en œuvre.
  • Restauration collective (fiche G) : un plan écrit est exigé de tous, agréés compris, et les nettoyages qui ne sont pas quotidiens s’enregistrent.
  • Pâtisserie, boulangerie, chocolaterie, glacier, traiteur : la DGAL n’a pas de fiche pour ces métiers. L’instruction seule s’applique : procédures écrites pour un établissement agréé ; sinon, procédures orales possibles jusqu’à 5 personnes au contact des denrées (ou sous un volume plafond pour quelques filières), si chacun sait les expliquer lors d’un contrôle. Au-delà, ces allègements ne s’appliquent plus.
NOTEInstruction technique DGAL/SDSSA/2018-924, § 3.1 et 4.2, et ses fiches sectorielles F et G, version de décembre 2022.

Même oral, un plan se tient. Écrit, il est la façon la plus simple de montrer que chacun sait quoi faire, et de ne rien oublier de ce qui revient chaque mois ou chaque année.

Ce que contient un plan : quoi, quand, comment, avec quoi, qui.

Le guide des restaurateurs fait reprendre au plan la surface concernée, le produit et sa concentration, la méthode, la fréquence, et le personnel chargé de l’exécution et du contrôle. Quand la DGAL exige un plan écrit, elle y attend au moins les méthodes, « produit utilisé, TACT : temps de contact, action mécanique, concentration et température », et les fréquences.

  • Quoi : chaque surface et chaque matériel, zone par zone, sans oublier le matériel de nettoyage lui-même.
  • Quand : une fréquence pour le nettoyage, une pour la désinfection : elles ne sont pas toujours les mêmes.
  • Comment : les étapes, et le matériel à utiliser.
  • Avec quoi : le produit, sa dose, la température de l’eau, son temps de contact, et s’il se rince.
  • Qui : qui le fait, et qui contrôle.
Exemple de plan de nettoyage et de désinfection d’un laboratoire de pâtisserie et traiteur, A4 à l’italienne : pour chaque élément de la zone de production, la fréquence de nettoyage, la fréquence de désinfection, la méthode, les produits et qui s’en charge, avec la page du guide des restaurateurs d’où vient chaque fréquence
La première page du plan de l’exemple, tel que l’outil l’imprime.

Nettoyer et désinfecter : deux gestes, et le TACT.

Nettoyer enlève les souillures visibles ; désinfecter élimine les micro-organismes qui restent. L’un ne remplace pas l’autre, et dans cet ordre seulement : « il n’y a pas de désinfection sans nettoyage préalable », rappelle le guide des glaciers (FT 9). Leur efficacité tient en quatre lettres, le TACT :

  • Température : celle de l’eau, indiquée par le fabricant du produit.
  • Action mécanique : brosser, frotter : le produit seul ne décolle pas tout.
  • Concentration : la dose de la fiche technique, ni plus ni moins.
  • Temps : le temps de contact du produit, avant de rincer.

Un nettoyant désinfectant fait les deux en une fois. Le guide des glaciers le réserve aux surfaces peu sales et aux nettoyages entre deux activités, une table par exemple : il ne dispense pas du protocole complet du soir sur ce qui touche les denrées (FT 12).

Dans quel ordre : du débarrassage au séchage.

  • Débarrasser : enlever toute denrée de la zone, démonter et débrancher ce qui doit l’être.
  • Prélaver : racler, éliminer les déchets et les résidus.
  • Nettoyer : la solution nettoyante, brossée, le temps de contact respecté.
  • Rincer : à l’eau potable : les restes de détergent gênent le désinfectant.
  • Désinfecter : à la dose et pendant le temps de la fiche technique.
  • Rincer : à l’eau potable, sauf si le produit est prévu sans rinçage.
  • Sécher : raclette, papier à usage unique ou air : l’humidité favorise les moisissures et Listeria.
NOTED’après le guide des restaurateurs (débarrasser, prélaver, laver et désinfecter, rincer) et le protocole complet du guide des glaciers (FT 9 et FT 11).

Les fréquences, surface par surface, et le guide de votre métier.

Le guide de bonnes pratiques d’hygiène des restaurateurs donne un tableau de fréquences « indicatives (à personnaliser en fonction de l’établissement et des produits utilisés) ». Ce sont celles que l’outil propose :

Surface ou matérielNettoyageDésinfection
Sols de la cuisineChaque jour, en fin de période de travail ; les parties difficiles d’accès au moins une fois par moisLes mêmes
MursSelon le revêtement, l’emplacement et l’activité ; à titre indicatif, les parties accessibles une fois par semaineLes mêmes
PlafondsÀ titre indicatif, une fois par anLes mêmes
Plans de travailEntre deux opérations de nature différente, après une opération salissante, avant de manipuler des produits sensibles, et en fin de journéeAprès toute opération contaminante, et en fin de service
Ustensiles (couteaux, fouets…)Après chaque utilisationAprès chaque utilisation
Machines (hachoir, trancheuse…)Après chaque serviceAprès chaque service
Matériel de nettoyageRincé après chaque utilisationEn fin de journée, par trempage dans une solution désinfectante
Chambres froides positivesAu moins une fois par semaine ; plafond et évaporateur une fois par moisUne fois par semaine
Chambres froides négativesAu moins une fois par anUne fois par an
Cellule de refroidissement rapideUne fois par 24 heures quand elle sertUne fois par 24 heures quand elle sert
VitrinesChaque jour, avant d’y remettre les produitsChaque jour, avant d’y remettre les produits
Machine sous videAprès chaque sérieUne fois par semaine
Poubelles de la cuisineChaque jourChaque jour
Hotte : grillesUne fois par semaine ; démontées avec la bouche aspirante une fois par moisUne fois par mois

Guide de bonnes pratiques d’hygiène « Restaurateur », CGAD, novembre 2015, tableau des fréquences indicatives, pages 19 à 24.

Le glacier : le protocole complet chaque soir.

  • Ce qui touche les denrées : le protocole complet au moins à la fin de chaque journée de travail (FT 11).
  • Tout l’atelier : le protocole complet au moins une fois par semaine (FT 11).
  • Les siphons de sol : purgés et remplis d’une solution désinfectante à la fin de chaque journée (FT 3).
  • Les récipients à déchets : vidés et nettoyés au moins une fois par jour (FT 7).

Pâtissier, boulanger, chocolatier, traiteur : le guide le plus proche.

La liste officielle des guides de bonnes pratiques d’hygiène n’en compte aucun pour ces métiers. Celui des restaurateurs est le plus proche ; celui de la charcuterie artisanale ne sert pas aux traiteurs, il exclut lui-même cette activité. Pour ce que les guides ne citent pas, l’outil propose « après chaque utilisation » pour ce qui touche les denrées, renvoie à la notice du fabricant pour un four ou une chambre de pousse, et vous laisse fixer le reste.

Les allergènes : nettoyer entre deux productions.

Depuis 2021, un matériel qui a servi pour l’un des 14 allergènes ne sert pour un produit qui n’en contient pas qu’après avoir été nettoyé et contrôlé, au moins pour vérifier l’absence de tout débris visible (règlement (CE) n° 852/2004, annexe II, chapitre IX, point 9). Le plan de l’outil le rappelle en bas de page. Organiser les productions aide aussi : finir la journée par celles qui contiennent l’allergène. Les allergènes de vos recettes se déclarent dans l’outil Créer une étiquette alimentaire.

Vérifier que c’est propre : à l’œil, puis par des prélèvements.

Les fiches de la DGAL attendent des locaux et des équipements « visuellement propres », vérifiés à l’œil régulièrement. Elles prévoient des prélèvements de surface pour valider ou vérifier l’efficacité du plan, après une reprise d’activité au bout de plusieurs mois d’arrêt, et dans le cadre du règlement (CE) n° 2073/2005 : un fabricant de denrées prêtes à consommer exposées à Listeria monocytogenes prélève des échantillons sur les lieux de fabrication et le matériel (article 5). Les résultats des analyses de surface se gardent, avec les fiches techniques des produits.

Dans un laboratoire partagé : qui nettoie quoi.

Dans une cuisine partagée, deux plans de maîtrise sanitaire coexistent. Celui du lieu, tenu par l’exploitant : nettoyage et désinfection des locaux, équipements communs. Le vôtre : votre poste, le matériel que vous utilisez, votre place au froid. Dans l’outil, cochez « laboratoire partagé » : les locaux passent à l’exploitant, sauf ce que vous décochez, et le plan rappelle sa part en pied de page. Qui nettoie quoi se lit dans votre convention : comment se partage un laboratoire.

Le plan dans le plan de maîtrise sanitaire.

Le nettoyage fait partie des bonnes pratiques d’hygiène du plan de maîtrise sanitaire, avec la maîtrise des températures, la traçabilité et la gestion des non-conformités (instruction 2018-924, § 2.1) : HACCP et PMS, par où commencer. Les frigos, congélateurs et chambres froides de votre plan ont leurs fiches dans l’outil Créer ses fiches de relevé de température.

Ce qu’on nous demande.

Le plan de nettoyage est-il obligatoire ?
Le nettoyage, oui, pour tous : le matériel au contact des denrées se nettoie et se désinfecte à une fréquence suffisante (règlement 852/2004). Le plan écrit dépend du métier : exigé des restaurants dérogataires à l’agrément et de toute la restauration collective ; pour un pâtissier, un boulanger, un chocolatier, un glacier ou un traiteur non agréé de 5 personnes au plus au contact des denrées, il peut rester oral, si chacun sait l’expliquer lors d’un contrôle.
Quelle différence entre nettoyage et désinfection ?
Nettoyer enlève les souillures visibles ; désinfecter élimine les micro-organismes qui restent. On désinfecte une surface déjà nettoyée et rincée : les salissures et les restes de détergent neutralisent le désinfectant.
Dans quel ordre nettoyer une cuisine professionnelle ?
Débarrasser et démonter, prélaver, nettoyer avec la solution et en brossant, rincer, désinfecter à la dose et pendant le temps du produit, rincer si le produit l’exige, puis sécher. Le guide des glaciers appelle cela le protocole complet.
À quelle fréquence nettoyer une chambre froide ?
Selon le guide des restaurateurs : une chambre froide positive au moins une fois par semaine, nettoyée et désinfectée, son plafond et son évaporateur une fois par mois, et plus souvent si elle reçoit des produits très souillants ; une chambre froide négative au moins une fois par an, en profitant d’un dégivrage.
Quels produits utiliser ?
Un nettoyant et un désinfectant prévus pour les surfaces en contact avec les denrées, ou un nettoyant désinfectant pour les surfaces peu sales. Désinfectant ou nettoyant désinfectant, c’est un produit biocide : pour le matériel et les surfaces au contact des denrées, choisissez-le du « type de produits 4 » ; le type 2 vise les surfaces sans contact direct, comme les murs et les sols (règlement (UE) n° 528/2012, annexe V). Employez-le comme l’indique son étiquette (article 17), suivez la fiche technique de chacun (dose, température de l’eau, temps de contact, rinçage) et gardez-la, avec la fiche de données de sécurité. L’outil n’en recommande aucun.
Faut-il noter chaque nettoyage ?
Les fiches de la DGAL ne font pas noter ceux de chaque jour. Elles font enregistrer les nettoyages qui ne sont pas quotidiens (évaporateurs, plafonds, murs) aux restaurants dérogataires et à la restauration collective, et, pour tous, les non-conformités. La fiche de suivi de l’outil les reprend, une case par passage.
Les lingettes désinfectantes sont-elles acceptées ?
Les fiches de la DGAL les acceptent si elles sont aptes au contact alimentaire, portent la mention « sans rinçage » et sont utilisées avant leur date limite ; en restauration commerciale, seulement sur les marchés et les stands de manifestations, comme un salon. Comme tout nettoyant désinfectant, elles ne dispensent pas du nettoyage complet du soir.
Où trouver un plan de nettoyage gratuit en PDF ?
En haut de cette page : le plan d’un laboratoire de pâtisserie et traiteur, d’un clic, sans inscription. L’outil fait aussi le vôtre, sur votre matériel, en PDF ou en Excel, avec la fiche de suivi du mois.
Mes données sont-elles envoyées quelque part ?
Non. Tout se fait dans votre navigateur ; votre plan reste enregistré sur votre appareil, avec vos enceintes et les recettes du calculateur de coût de revient et des autres outils.
L’outil remplace-t-il un plan de maîtrise sanitaire ?
Non. Le plan de nettoyage en est une partie, avec les températures, la traçabilité et les non-conformités. L’outil propose des fréquences sourcées et met votre plan en page ; ce que vous en faites reste sous votre responsabilité. En cas de doute, la DDPP de votre département renseigne les professionnels.

Les textes appliqués.

NOTEÀ titre informatif : cet outil propose les fréquences des guides de bonnes pratiques d’hygiène cités et met votre plan en page ; il ne constitue pas un conseil juridique. Les fréquences retenues, les produits et leur emploi restent sous votre responsabilité ; la DDPP de votre département renseigne les professionnels. Sources revues chaque année.

Un laboratoire aux normes, au créneau.

Sans bail ni investissement, sans engagement de durée. À 20 min de Nice.

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